1980 LMT
Temps Déterminée par le Contexte : TDC processing.
Ludus Musicae Temporarium, jeu de lampe d'architecte
[score#002]+[ObCD#1-80]+[photos#]+[somewhere the video#02, with les Percussions de Strasbourg performing LMT, Nice 1988],
[video#01, aborted live performance of Simon Desorgher Group, London 1986. motive : Mathius Shadow-Sky's work plundering]
musique protohistorique
Pendant les fouilles de 1921 dans la vallée de l'Indus (dans l'actuel Pakistan), l'équipe d'archéologistes dirigé par E. Comte découvrit une tablette d'argile octogonale sur le site de Mohenjo-Daro. Jusqu'à aujourd'hui aucun signe équivalent ou de la même famille ne fut découvert (à moins que nous ne soyons pas au courant). L'octogone indusien est daté du troisième millénaire avant Jésus-Christ. Il est gravé d'idéogrammes combinés qui formeraient une table de lois (dans le sens de directives). Une étude plus poussée à permis le déchiffrage de la fonction de la tablette : les signes, composés de points et de lignes, ne décrivent que des mouvements spatio-temporels distincts de l'écriture rébusienne atemporalisée d'alors où l'on détecte une conception spatiale de l'écriture avec un temps « qui devient » se rapprochant d'une cosmogonie indo-européenne de notre temps : une représentation euclidienne avant Euclide. La disposition des signes dans l'octogone semble calculée dans l'intention d'organiser (de marquer) le temps : un calendrier divisant une année saisonnière en 8 dodécades de longueurs inégales; un cycle de 96 jours inséré dans 3 mois lunaires. Accompagner l'évolution des saisons à travers l'année solaire aurait été son but. Comparé à notre calendrier grégorien actuel, celui-ci aurait un décalage de 19 jours par année et 31 jours de décalage avec le calendrier chaldéen son contemporain. Le déchiffrage reste ouvert puisque les signes de l'octogone décrivent différents mouvements (pour chaque partie des 96 périodes) qui ne correspondent à aucune organisation pratique ou description d'objets. La publication de la photographie de la tablette dans The International Archaeology Review (Revue Internationale d'Archéologie) en 1924 fut une aubaine. L'archéologue A. Costes trouva un numéro de la revue avec la photo de la tablette qu'il communiqua en 1979 au musicologue, M. Shadow-Sky, spécialiste de la musique protohistorique. En accord avec ses recherches, il découvrit que la tablette était effectivement utilisée comme calendrier musical à jouer. La forme en disque de la tablette avec le trou en son centre signifiait une lecture circulaire (dans un ou deux sens : qui tourne autour d'un axe comme les planètes autour du soleil) des 96 groupes de signes disposés en cercle (du centre à la périphérie et vice versa). Chaque groupe de signes était sonné pour signifier le moment de passage des mois lunaires en 4 cycles de 96 jours. Les sons proviennent d'un ou plusieurs instruments articulés avec des spirales, des barres, des bols. Cette déduction de l'instrument est basée sur les petits pictogrammes dessinés en haut à gauche dans chaque groupe de signes. La combinaison de formes comme les barres, les bols et les spirales rapproche irrémédiablement l'objet à une fonction lumineuse. Le choix d'une lampe comme instrument de musique d'après M. Shadow-Sky, peut être retracé selon deux critères : le premier, par la nécessité de reconnaître des sons inimitables pour l'émission sonique du calendrier; deuxièmement, la relation symbolique de la découverte de la lumière que l'être humain puisse contrôler. La tablette ne montre aucun symbole religieux (les symboles religieux se représentent par l'énigmatique ce qui n'est pas le cas ici) donc le sens de cette sonnerie (musique) n'a pas de relation avec une cérémonie religieuse. Dans ce cas elle laisse à penser une organisation humaine collective comme une décision émise d'un commun accord par les cités de la vallée de l'Indus et de la Mésopotamie (la seconde tablette sera découverte en Phénicie). Le rapport au jeu de cette sonnerie (musique) ne pouvait être réglé que par décret pour instruire tous les participants. Le rapport unique à la temporalité du calendrier musical doit autoriser le déplacement de celles-ci dans un lieu ludique qui accueille une foule de joueurs (le décret était conservé à la bibliothèque nationale de Delhi, Inde). Le jeu était divisé en 4 groupes puis mélangés. Les 4 groupes étaient : la compétition, le hasard, le simulacre et le vertige. Les symboles annotés de la tablette indusienne se réfèrent au choix de chaque groupe sonnant en accord avec la période jouée. Le calendrier musical dépend de 96 profils soniques qui changent constamment et ont la tendance de se renouveler à chaque début de cycle. Si ce calendrier reste dans une distance respectueuse du calendrier chaldéen de la même période, c'est que chacun a une fonction bien distincte qui n'empiète pas sur l'autre. Le rôle du Kalandar du Génoscope (la tablette indusienne est nommée ainsi) est destiné à diffuser par les vibrations la lumière de différents niveaux temporels dans le but d'immerger les joueurs dans le jeu des sons : une sorte de jeu musical à combustion intense alliant les différentes civilisations de l'Indus et de la Mésopotamie. La série des hostilités contemporaines perpétrées par les Occidentaux en Irak détruisit l'Institut Archéologique de Bagdad dans lequel se trouvait conservée la tablette indusienne. C'est une perte majeure prouvant l'intelligence millénaire de l'homme et sa bêtise actuelle. Reste la photo et la transcription du Kalandar du Génoscope suffisamment lisible pour être réutilisé. À la suite de l'initiative du musicologue de la protohistoire M. Shadow-Sky, les joueurs de lampe perpétuent le Ludus Musicae Temporarium, les jeux musicaux des temps, découvert et reconstitué en Latin par l'archéologue E. Gjerstad en 1959 sur les fouilles du site de Rome. Dans l'absence d'un rapport de célébration de culte déïque, le Ludus Musicae Temporarium semble être le seul jeu phénoménal non religieux et non saisonnier de l'Empire romain. G. Säflund découvre que le Temporarium est l'édifice éphémère, le temple du temps, du Ludus Musicae. Ce qui permettrait de penser que l'aspect de diversion du Ludus serait contrarié par l'expérience de concentration dans les temps (sans temps pas de vie) du jeu. Pendant les fouilles de 1936 sur le site de Byblos au Liban, P. Montet découvre un second disque d'argile gravé cette fois-ci de pictogrammes phéniciens (constitué de nombres et des lettres de l'alphabet) daté du XIe siècle av. J.-C. Le principe gouvernant l'organisation du temps est le même que pour le Kalandar du Génoscope. Le Disque de Byblos est une variation poétique du calendrier musical de Mohenjo-Daro qui pose les prémices des jeux musicaux des temps. Le disque de Byblos compose 3 périodes. Il inclut 9 cercles décrivant différentes parties de la période. Période qui au départ l'avons transcrit par le mot « jour ». Les images générées par le soleil à ses diverses positions sont décrites dans les 4 cercles dits : « Heures de Vie Utilisées » ; les images psychiques venant de la génération solaire sont décrites par : « Horloge Réactive à Mémoire » à travers les 6e et 7e cercles. Le neuvième cercle indique la durée métrique déterminée par l'utilisation de clepsydres pour mesurer les durées du temps.


[Les triangles constituants l'octogone indusien détaché, ont été attaché dans un ordre différent pour sa transcription : l'ordre des triangles ne modifie pas le jeu.]
Le concept protohistorique
Des tablettes millénaires en argile qui (d)écrivent les cosmogonies du temps pour créer de la musique. La lumière humaine du Kalandar du Génoscope (3000 ans av. J.-C.) et la lumière du Soleil du Disque Mnémonique (1000 ans av. J.-C.) où 5000 ans après des joueurs de lampe interprètent toujours la musique des lumières des temps dans le Ludus Musicae Temporarium. La conspiration du Kalandar du Génoscope. Le Kalandar du Génoscope coordonnateur du Ludus Musicae Temporarium est un calendrier à sonner avec la fonction particulière qui permet le déplacement des temporalités qui se musicalisent en relation avec les auditeurs provoquant la génoscopie de la pensée due à la compréhension syncrétique des conceptions du temps des différentes civilisations. Son résultat est circonstanciel en dépendance de phénomènes indénombrables. Il est important de savoir que dans le domaine de l'art les faits sont considérés imaginaires (dus à notre projection) alors que les sciences considèrent les faits pour réels (dus à notre perception). L'art est actif avec le réel : il le modèle. L'art agit sur et avec le réel. La science est passive avec le réel : elle le subit et tente de le décrire. La science observe sur ce qui pourrait être le réel, mais ne le sait pas vraiment. Dans ce cas, la vérité historique est difficilement existable puisqu'elle est créée par ses protagonistes, l'histoire est le reflet de l'Homme racontant ses histoires : rapporter à maintenant ce qui n'existe plus. Rien dans notre Histoire ne tient sur des preuves tangibles ni absolues : la preuve absolue est possible, mais elle a la fâcheuse tendance à se dissimuler dans l'inexistable. Nous ne possédons que l'imaginaire collectif d'un idéal de l'Homme pour sortir de notre histoire de l'Humanité : le désir de comprendre par historisation : amasser des créations passées. L'Histoire improuvable est une fondation détournée pour signifier des actes de créations « glorifiants » voulant s'insérer dans l'histoire de l'humanité : pour son démûrissement ou sa dégradation, peut-être, même avec des objets collectés. En tant qu'artiste nous ne pouvons créer que du réel comme le désir de l'humain l'est. L'histoire avec les preuves réelles imaginaires suffisantes à l'existence est vécue : les tablettes de signes existent dans l'imaginaire du possible des archéologues, mais ils ne les ont pas retrouvées. On s'accroche au réel du désir de notre soif de savoir du réel, qui se remet en cause à chaque changement de contexte. On ne trouve que ce qu'on projette. Nos désirs étant humains, ils sont restreints, le choix est aisé. Le concept de ce travail a été réalisé en collaboration d'archéologues et des chercheurs tels que des défenseurs du décentrement contre l'ethnocentrisme musical des diverses civilisations qui peuplent la planète. C'est une philosophie avec des objets réels et les tablettes étaient en notre possession pour (re)générer un concept musical à partir du jeu. Le jeu est l'activité première (de tous les humains du monde) et un médium excellent pour la compréhension, ici : syncrétique des différentes conceptions du temps dans chaque civilisation. Le désir de rassembler les différences civilisationnelles, historiquement et géographiquement, partait à l'encontre de l'idée occidentale préconçue de progrès qui masque le règne dans la division et l'isolement. Le progrès ne peut se confondre avec le mûrissement de l'Humain. Le progrès technique est à double tranchant : il peut étendre nos possibles mais à la fois il aliène notre autonomie humaine pour s'en remettre aux machines, pour une humanité handicapée. La confrontation de l'esprit scientifique et artistique ne devrait faire qu'un : le va-et-vient nécessaire à la connaissance du monde : projection / perception unissant les savoirs faire. L'art forme l'objet (qui révèle l'espace), la science l'analyse (qui révèle l'inconnu). Le nombre de possibles n'est pas illimité dans notre Univers dont nous humains sont inclus : nous sommes contraints à un espace à trois dimensions et au temps qui influence la forme de tout ce qui existe. Nous sommes contraints par notre éducation culturelle à une certaine perception du monde et c'est là que le concept protohistorique s'incère pour essayer d'aller au-delà de ce qui est reçu. La projection d'une musique qui voyage depuis 5000 ans. Comment est-ce possible ? tout comme les espaces à n dimensions. Ce n'est plus de la musique nouvelle, mais de la musique protohistorique. L'humain n'évolue pas depuis 5000 ans, il se répète dans les différentes contraintes qu'il se crée. Les suites de ces contraintes forment l'histoire de notre espèce à l'intérieur desquelles se répètent nos histoires ordinaires d'humain posthistorique d'un présent constant. Nous avons l'art de nous raconter des histoires.
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Définitions
génoscopie n.f. (du grec genos "race", du latin genesis "cosmogonie, naissance, formation", et du grec -skopos -skopia "observer" (instrument).
Vision globale de toute les races et civilisations dans les jeux musicaux des temps, le Ludus Musicae Temporarium. Opposé à génocide.
génoscope n.m. l'objet de la génoscopie.
génoscopique adj. relatif au génoscope.
Les temporalités protohistoriques
La découverte du Kalandar du Génoscope, une tablette d'argile octogonale datée de 3000 ans av. J.-C. gravée de symboles musicaux provoque une musique de maintenant qui a 5000 ans. Les joueurs de lampe interprètent sur des instruments luminables la musique du Kalandar du Génoscope découvert en 1921 par l'archéologue E. Comte sur le site de Mohenjo-Daro dans la vallée de l'Indus du Pakistan actuel. Ces inscriptions musicalisables sont datées de 3000 ans av. J.-C. Musique qui traverse par ses joueurs le temps des civilisations. L'histoire des joueurs de lampe commence à Mohenjo-Daro 3000 ans avant notre ère quand fut conçu le Kalandar du Génoscope qui a la fonction particulière de permettre le déplacement de la temporalité des auditeurs, provoquant la génoscopie de la pensée due à la compréhension syncrétique des conceptions du temps des différentes civilisations. Il existe différentes traces des maninifestations génoscopiques à travers les âges : 3000 ans av. J.-C. conception à Mohenjo-Daro du Kalandar du Génoscope; 1000 ans av. J.-C. conception à Byblos du Disque Mnémonique, une variation poétique du Kalandar du Génoscope : le Disque de Byblos; 30 ans av. J.-C. il a été découvert à Pompéï une dalle gravée représentant des joueurs de lampe en action; Rome an zéro conception du jeu romain nommé le Ludus Musicae Temporarium sur la base du Kalandar du Génoscope et du Disque Mnémonique; 1980 ap. J.-C. transcription du Kalandar du Génoscope et du Disque Mnémonique. Découverte et déduction des règles des jeux musicaux des temps : le Ludus Musicae Temporarium à Paris; 1986 London, 1988 Nice, Warszawa, 1990 Bourges, 1995 Forgues, 1996 Toulouse, 1997 Rieumes, Internet, 2003 La Roussario, 2006 Berlin : apparitions des joueurs de lampe en action musicale. 2007 ans ap. J.-C. : disparition des joueurs de lampe pour cause d'agression par le public.
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Le temps de la musique protohistorique
La lampe articulée à spirales, a 2 fonctions :
la première; illuminer,
la seconde être depuis des millénaires un instrument de musique.
Un générateur d'ondes ludiques
manipulé avec des temporalités
aux différentes évolutions vibratoires
et turbulentes.
Des gardes du temps aux mouvements thermiques
qui libèrent d'importantes vagues d'énergies souterraines.
Les joueurs de lampes
transmettent les différentes vies
coexistantes dans l'agitation moléculaire
des espaces clos.
peu importe le nombre de joueurs de lampes de l'architecte dans les Jeux Musicaux des Temps : ce qui compte c'est le déplacement.
Sources : E. Comte, New Delhi Library, Archeological Institute of Bagdad, E. Gjerstad, G. Saflund, P. Montet, Damas Library.
l'Histoire de l'Humanité
L'histoire de l'humanité ne peut être qu'interprétée du présent de chacun, soumis aux filtres de ses propres désirs, constitués en idées, puis en morale, c'est-à-dire en croyances qui construisent son imaginaire avec sa représentation du monde. Les historiens ne peuvent que révéler notre état d'esprit du présent sur des histoires passées. Espérant des hypothèses véridiques. Il n'existe aucun moyen de visiter les différentes morales des représentations du monde de nos ancêtres afin d'en connaître leurs attitudes. Notre espèce est trop arrogante pour imaginer que quelqu'un puisse être aussi sinon même plus intelligent que lui. Il confond l'abondance de la diversité des outils avec le degré d'intelligence. L'explication ne sert qu'a se donner une raison, de se persuader du pourquoi des choses qui ne révèle jamais le sens même de la chose. Il n'existe aucun moyen de savoir que nous avons un sens d'exister, de ne pas être là pour rien. Ce vide qui maintient notre angoisse existentielle comme un tabou contemporain qui doit être effacé à coups de médicaments (sinon qui risque une mort génocidique de notre civilisation par démotivation ?). Ou d'être vivant par accident possible dont même les explications déiques ne peuvent plus être sérieusement considérées : elles n'obligent qu'à la croyance et non à la connaissance. Mais cela est toujours une idéologie du présent, il y a peu de chance que les humains du passé préhistorique et même protohistorique puissent être habités par notre idéologie du savoir pour le contrôle global de la nature. Nous n'avons pas assez d'expériences en dehors de nous-mêmes et de notre espèce. Nous sommes seuls dans notre présent. Et cela nous limite à ce qu'uniquement nous ne puissions nous représenter du monde de notre présent que : des suppositions. Le passé et le futur sont des fantasmes de contrôle par le savoir : contrôler rassure l'état d'esprit totalitaire qui vit en chacun de nous. La forme de notre cosmogonie temporelle ne révèle qu'une angoisse de l'incontrôlabilité de notre évolution. Le futur n'est que la déduction du désir de vouloir contrôler son à venir : pour ne pas être surpris par le désastre du projet de vie. Et le passé pour nous rassurer d'une filiation pour remplir le néant de notre origine. Toutes les civilisations ne peuvent pas avoir le même état d'esprit et comportements comme la nôtre, car nous avons construit notre culture sur l'angoisse de notre existence de soumettre la nature : nous ne tiendrons pas longtemps à force de cultiver la peur dans la puissance. La peur qui est un frein à l'intelligence. Et qui constitue notre état d'esprit d'aujourd'hui. Nous sommes une civilisation effrayée qui se représente sous beaucoup trop d'illusions. Entre autres celle du progrès.
Le progrès de l'humanité
La peur est un frein à l'intelligence. La peur constitue notre état d'esprit d'aujourd'hui. Nous sommes une civilisation effrayée qui se représente sous beaucoup trop d'illusions. Entre autres celle du progrès. L'humanité ne fait aucun progrès au regard de son existence et avec celle des autres espèces. Dénaturer oui, c'est-à-dire retirer la présence visible de la nature contre une présence visible fabriquée par l'homme : est-ce un progrès ? Le maintien de la bêtise : est-ce un progrès ? Se laisser habiter par la frustration : est-ce un progrès ? Lauto-empoisonnement : est-ce un progrès ?
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La conspiration du Kalandar du Génoscope (?)
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